Réveil, petit dej et direction la Cala d’Hort. Nous déjeunons dans le bateau et passons quelques heures dans cette crique.
Nous filons ensuite vers Cala Jondal. Pas mal de vent, nous marchons bien. Nous arrivons en fin d’après midi sur cette plage où nous avions fêté l’anniversaire de Julie. Emilie doit prendre son vol pour Paris dans quelques heures. Je l’amène à terre. Au retour, en remettant Belamini à l’eau, des vagues le retournent… Belamini est donc à l’envers dans les vagues… le moteur baigne dans l’eau… pas cool. Je galère pour remettre Belamini à l’endroit, m’offrant en spectacle à une plage bondée de fêtards… petit moment de solitude. Evidemment, le moteur plein d’eau de mer et de sable ne redémarre pas. Je pars à la rame… Puis je croise des jeunes dans une annexe beaucoup plus grosse que la notre qui vont faire la fête sur la page. Je leur fais des signes ; ils comprennent que je suis en galère et me remorquent jusqu’à Belami. De retour au bateau, je nettoie vaguement le moteur qui sèche un peu et finit par redémarrer… Douche pour tout le monde, puis nous partons sur la plage pour l’apéro au Blue Marlin (http://www.bluemarlinibiza.com). Là, nous retrouvons Elie et Sego. Antoine repart le soir même à Barcelone avec eux. Restent Jean, Fonta, Julie et moi. Nous sommes donc toujours sur la plage, dans ce Bar-Resto assez branchouille, plutot sympa. Vers 23H, un groupe électro (Gold Fish) commence à jouer et enflamme bien la soirée. Après plusieurs « cuba libre » nous sommes tous assez « chauds ». Nous profitons de la soirée à fond, dînons sur place et retournons au bateau vers 3H. Comme à chaque fois, nous devons prendre l’annexe pour rentrer. Nous avons alors la super idée de tenter le trajet à 4 sur Belamini. Mais notre pauvre Belamini est certifié pour 240 kg et ne fait pas le poids. Nous le tentons quand même. Les boudins de l’annexe sont sous l’eau. Le moteur redémarre péniblement (depuis son bain d’eau de mer quelques heures auparavant, il a tendance à être un peu capricieux). Finalement nous pouvons quitter la plage. Une centaine de mètres plus loin le moteur cale… bref, nous ramons, puis nous arrivons finalement à redémarrer et à revenir jusqu’à Belami. A chaque fois que l’un d’entre nous bouge, c’est tout un coté de l’annexe qui passe sous l’eau. Belamini est plein de flotte. Le sac étanche que j’ai pris le soin de fermer n’a pas tenu le choc… il faut dire que je ne suis pas hyper sur d’avoir maitrisé la fermeture... Bilan de la soirée : 2 téléphones portables morts, les fringues et shoes de tout le monde sont trempées…mais bonne barres de rire.










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